[LIBRE EXPRESSION] Toutes les semaines, Michel B. lâche son « kozeman », sa « pensée du soir ». Il met en avant, un homme et une femme qui ont marqué l’histoire (les moins connues, les plus racontées).
Un auteur (devinez !) : « On ne subit pas l’avenir. On le fait » Homme libre, plume courageuse, l’écrivain français Georges BERNANOS (1888- 1948) s’est engagé pour la défense de la dignité humaine et contre tous les totalitarismes. Son message résonne dans notre actualité, en tant que l’un des premiers critiques de la société technicienne. Il nous laissé 4 romans : Sous le soleil de Satan, Journal d’un curé de campagne, la France contre les robots, Dialogue des Carmélites. Les 2 premiers sont à l’origine de 2 films.
Une autrice (devinez !) : « Et puis, au fond, les droits humains universels, où est- ce que cela commence ? Eh bien, ça commence près de chez vous ! C’est si près de chacun, de chacune, c’est si minuscule qu’on ne peut pas mettre ça sur une carte. Et pourtant, ces endroits sont un monde entier pour l’individu : c’est le quartier où il vit ; c’est l’école, ou le collège, où vont ses enfants ; c’est l’usine, la ferme, ou le bureau, où il travaille. Voilà quels sont les endroits où chaque femme, chaque homme et chaque enfant demande que justice soit rendue, que toutes et tous veulent les mêmes chances, le même respect de leur dignité. Sans discrimination ! Si ces droits sont bafoués au plus près de chacune, au plus près de chacun d’entre nous, ils perdent tout leur sens, quand ils sont loin de nous. Sans une action concertée de nos concitoyennes, de nos concitoyens pour défendre ces droits là où elles, là où ils vivent, il n’y aura pas de progrès ailleurs dans le monde ! » Activiste humanitaire défendant les droits civiques, militante féministe, personnalité politique, épouse d’un président étatsunien, Eléanor ROOSEVELT a joué un rôle important lors de la création de l’Organisation des Nations unies (ONU) et au cours de la rédaction des différents articles de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (DUDH).
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