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Les Mozambiques révèlent l’horreur de l’esclavage à La Réunion

LA PAROLE INÉDITE D’ESCLAVES RÉUNIONNAIS

Les visages moulés d’esclaves mauriciens exposés au Château royal de Blois révolutionnent les connaissances sur cette période (1845). Ils annoncent également un « chaînon manquant » de l’histoire réunionnaise, avec des témoignages exceptionnels d’autres esclaves « Mozambiques » qui dénoncent la cruauté — souvent occultée — de leurs maîtres.

C’est l’événement historique de l’année : l’exhumation des réserves du Château royal de Blois d’une soixantaine de visages moulés en plâtre d’anciens « captifs » de l’île Maurice. Ces visages d’un réalisme absolu ont été exposés du 1er septembre au 1er décembre à Blois, sous l’égide de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage. Ils vont désormais être transférés au nouveau Musée de l’esclavage intercontinental de Port-Louis.

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A propos de l'auteur

Franck Cellier

Journaliste d’investigation, Franck Cellier a passé trente ans de sa carrière au Quotidien de la Réunion après un court passage au journal Témoignages à ses débuts. Ses reportages l’ont amené dans l’ensemble des îles de l’océan Indien ainsi que dans tous les recoins de La Réunion. Il porte un regard critique et pointu sur la politique et la société réunionnaise. Très attaché à la liberté d’expression et à l’indépendance, il entend défendre avec force ces valeurs au sein d’un média engagé et solidaire, Parallèle Sud.

Vos commentaires

  1. Dommage que le lien vers le « long aticle de Klara Boyer Rosso » ne renvoie qu’à une page de pub pour Apple.

    1. Merci, en effet il y a eu un bug. Le bon lien a été inséré. La rédaction

Les commentaires sont fermés pour cet article.

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