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Le projet SWIMM fait le pari de rendre les « sorties cétacés » utiles pour la science

Le 20 mars dernier, Sylvain Corbel, biologiste marin, présente, à la suite de longs mois de travail, son « Rapport d’activité de suivi de la mégafaune marine et des impacts à La Réunion ». Pendant trois mois, à bord des bateaux du club de Scub Ananas, il a testé sur le terrain son programme SWIMM, en récoltant des tracé par GPS, des observations comportementales, et des relevés acoustiques parmis d'autres données. Interviewé, il revient sur son projet mêlant biologie marine et intelligence collective.

L’année dernière, entre juin et septembre, pendant ce qui est encore communément appelé la « saison des baleines », la question de la pression anthropique exercée sur les animaux avait été soulevée. La faute aux sorties « cétacés » d’observation et aux mises à l’eau pour observer les animaux. Un business qui avait pourtant été régulé par la préfecture, mais dont les dérives avaient été dénoncées notamment par un article de Reporterre, datant du 25 juillet 2025. On pouvait y lire : « Le problème est qu’il y a continuellement du monde sur l’eau, sans aucune pause pour les mammifères marins », explique l’éthologue Beverley Ecalle, salariée de l’association Abyss, œuvrant elle aussi pour la protection des cétacés.

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A propos de l'auteur

Sarah Cortier

Journaliste issue d’une formation de sciences politiques appliquées à la transition écologique, Sarah est persuadée que le journalisme est un moyen de créer de nouveaux récits. Elle a rejoint l'équipe de Parallèle Sud pour participer à ce travail journalistique engagé et porter de nouveaux regards sur le monde.

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