Ils sont trois, portent le nom de Séléné la déesse de la lune, et jouent une musique instrumentale jamais encore entendue ailleurs. Leur premier disque, Amb, vient de sortir.
« Séléné, c’est la déesse de la lune », rappelle Mélanie Badal qui explique que « la nuit est une inspiration pour les artistes ». La violoncelliste du groupe Saodaj avait depuis longtemps des musiques à elle dans la tête, « des trucs à exprimer ». Quand elle a rencontré la guitare de Blaise Cadenet au sein du groupe de maloya nomade, elle a su que les envie de compositions qui la poursuivent « depuis toute petite » allaient pouvoir se concrétiser.
Blaise Cadenet, pour sa part, avoue ne pas avoir les codes de la musique classique. Mais veut déverrouiller les poncifs du rock. « Je travaille mon propre style, influencé par Hendrix, les Beatles, le rock psychédélique, le post rock, le math rock… », indique-t-il. « J’utilise beaucoup de pédales, d’effets dans la composition de mes parties ; je tente des trucs, comme cet enregistrement de poème branché sur ma guitare. »





