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Donner une seconde vie aux objets : une évolution lente mais régulière à La Réunion

Les acteurs de l'économie circulaire sont désormais bien installés à La Réunion. Toutefois, dans le domaine de la consommation de biens remis en état ou recyclés, les évolutions restent lentes auprès du grand public.

Dans l'atelier des Palettes de Marguerite, à Cambaie, ce ne sont pas les meubles qui manquent. Des lits, des tables, des armoires et même un immense sapin de noël en bois. A priori, tout semble conforme à ce qu'on pourrait imaginer dans une menuiserie classique. Sauf qu'ici, tous est fabriqué à base de bois recyclé et de palettes. "C'est très utile de faire ça, affirme René, menuisier en formation dans cet ACI (ateliers et chantiers d'insertion). On réduit les déchets en réutilisant les vieux objets et ça donne un résultat aussi bon que si on avait utilisé des matériaux neufs."

Dans cette zone industrielle saint-pauloise, de nombreuses structures se consacrent à l'économie circulaire, à la réutilisation et à la revente de matériaux ou d'objets de seconde main. Une tendance qui s'est ancrée sur l'île depuis plus de dix ans et qui favorise la lutte contre le dérèglement climatique. En effet, alors que les experts du GIEC se trouvent actuellement à Paris pour travailler sur leurs prochains travaux, leur dernier rapport en date, en 2023, posait la notion de décroissance et de ralentissement de la consommation comme une des solutions pour réduire les gaz à effet de serre. Depuis sa publication, toutefois, il apparait évident que cette voie n'a pas été particulièrement soutenue par les pouvoirs publics et les décideurs économiques.

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A propos de l'auteur

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Article rédigé par un.e stagiaire dans le cadre de sa formation.
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Chaque texte fait l’objet d’une relecture et d’une supervision par un journaliste de l’équipe éditoriale.

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