La décision prise en Guyane, permettant aux enseignants nouvellement titularisés puis affectés contre leur gré dans l’Hexagone de rester finalement sur leur territoire constitue une avancée majeure, obtenue grâce à la mobilisation collective forte et « au travail mené en partenariat avec le recteur », selon les précisions apportées par le représentant syndical.
La Réunion est en droit d’exiger l’égalité de traitement.
Depuis plusieurs semaines, avec le soutien de la Région Réunion et de sa Présidente Huguette Bello, les enseignants concernés et les organisations syndicales dénoncent des affectations imposées, perçues comme profondément injustes et déconnectées des réalités humaines, sociales et territoriales de l’île. Il est inacceptable que des enseignants réunionnais soient contraints de quitter leur territoire alors même que des besoins existent dans notre académie.
La situation en Guyane démontre qu’une solution est possible lorsque l’État fait preuve de dialogue, d’équité et de bon sens. Il ne peut y avoir deux poids, deux mesures entre les territoires ultramarins.
Dans la continuité de la mobilisation menée ces dernières semaines à La Réunion, la Région appelle le Gouvernement et le ministère de l’Éducation nationale à prendre les mêmes dispositions pour les enseignants réunionnais concernés et à répondre positivement à leur demande d’affectation à La Réunion.






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