Le club cycliste de Saint-Louis se singularise depuis quelques années en allant courir en Afrique : Limpopo, Angola et, cette année, au Cameroun. Ils ont gagné une belle étape mais se sont surtout « bonifiés » après cette aventure humaine qui a marqué leurs esprits.
« On se ressemble vachement ». André Pellegrin n’est pas encore tout à fait revenu de la course à étapes camerounaise, le grand prix Chantal Biya 2026, qui s’est tenu du 2 au 6 septembre. Il lui faut témoigner de cette aventure humaine et sportive. Comme une nécessité pour honorer l’Afrique qui a coloré les premières années de sa vie — « Je suis né en Afrique et j’y ai grandi jusqu’à l’âge de 17 ans » — honorer aussi cette Afrique, racine de la culture réunionnaise.
« À chaque fois qu’on est allé en Afrique depuis qu’on a découvert le tour du Limpopo en 2019, quelle que soit l’équipe, les gars se disent qu’ils nous ressemblent vachement ces mecs-là. On se ressemble plus que lorsqu’on va en France et qu’on se demande si on est bien français, si on est bien intégré… » Pas de stress. On ne s’affole pas. Il y a toujours une solution. L’idée de penser toujours que « ça va le faire » marquerait ainsi la spécificité africaine…


