KWAFÉ ZORDI !
La coupe canne a commencé tranquillement à l’usine de Bois-Rouge. Florent Thibault, le directeur agricole de Tereos, affiche un optimisme mesuré après deux années catastrophiques.
Nous imaginions devoir slalomer au milieu d’un ballet de tracteurs et de cachalots lorsque nous nous sommes rendus à vélo ce mercredi 8 juillet à l’usine sucrière de Bois-Rouge. En fait, la dame d’acier et de vapeurs ronronnait paisiblement pour le premier jour de la campagne sucrière 2026. Seulement deux ou trois tracteurs se succédaient à la balance avant de manœuvrer pour décharger leurs cannes coupées.
Entre deux averses, nous interpellons le directeur agricole de Tereos océan Indien, Florent Thibault, qui porte aussi la casquette de coprésident de l’interprofession pour le compte des industriels. Il en est à sa 19ème koup kan’…
Pour lui, le lancement de la campagne sucrière 2026 se fait dans « une ambiance plutôt positive ». Il la compare directement à la campagne précédente, qu’il qualifie d’« assez catastrophique pour le tonnage de cannes », en raison du cyclone Garance, qui a « fortement impacté notamment la zone nord-est ».



