Le maire de Saint-Leu interpelle les autorités suite à une alerte citoyenne sur la pollution des eaux de la ravine Grand Étang. Entre risque sanitaire et risque d’inondation, il faudrait une dépollution avant de libérer un exutoire. Mais qui va payer ?
Derrière le « Pavillon bleu » qu’arborent les plages de Saint-Leu, se cache une réalité moins reluisante. Alors que la qualité des eaux de baignade est jugée « excellente par l’ARS », depuis des décennies, les produits polluants, lessivés tout au long des pentes, s’accumulent dans les ravines notamment celles de Grand Étang, sans parler des coulées de boue et des défauts d’assainissement.

Aidé de quelques citoyens inquiets, en juillet dernier, un étudiant en sciences de la nature a testé la qualité des eaux prélevées dans les ravines de Saint-Leu. Ces bandelettes ont viré à l’orange. Il a relevé des taux de phosphate « au moins cent fois supérieurs à la normale ».



