Ancien militant lycéen, aujourd’hui maire du Tampon, Alexis Chaussalet voit dans la mobilisation des élèves de Roland-Garros un signe d’espoir. À rebours des discours sur une jeunesse dépolitisée, il y reconnaît une génération qui exprime son malaise, questionne la société et cherche à se faire entendre. Une dynamique qu’il juge d’autant plus nécessaire que la réponse des institutions peut aussi contribuer à nourrir sa colère.
En 2008, au lycée Roland-Garros du Tampon, Alexis Chaussalet manifeste contre les réformes libérales et les suppressions de postes dans l’Éducation nationale. Près de vingt ans plus tard, devenu maire, les lycéens de Roland-Garros se mobilisent à nouveau pour demander de meilleures conditions d’apprentissage. Cette fois, il les reçoit à la mairie. C'est également dans son bureau qu'il nous cale un rendez-vous alors que son premier festival Les Florilèges, ne lui laisse que peu de temps.


