Stranger Night au Bisik : Bienvenue à Hawkins… 

Stranger night au Bisik Loki Lonestar

UNE SOIRÉE HORS DU COMMUN DES MORTELS RACONTÉE PAR LE BISIK


C’est une nuit étrange et pénétrante, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre qui s’est installée au Bisik le vendredi 28 octobre. 

  • Stranger night au Bisik Loki Lonestar
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Vampire, sorcière, fantôme ou personnages tout droit sorties de la célèbre série Stranger Things se sont retrouvés transporté dans l’Upside Down, le monde à l’envers, imaginés par notre collectif d’artistes et toute l’équipe du Bisik pour le plus grand plaisir d’un public incroyable. 
Un voyage, trois destinations… Loki Lonestar invite le public koté sèn et fait tomber l’écran de projection tel un rideau de théâtre pour laisser sortir, comme provenant des entrailles de la terre… Le flagelleur mental. Le show emballe immédiatement le public qui se met à danser sous le regard délicieusement effrayant de Dart qui, lui, est sagement assis derrière ses grilles.

« Ambition », « We are the future » ou encore « Not me », Loki comme toujours enflamme la scène de son énergie communicative et de sa maitrise vocale captivante. 
Une pause s’impose, le temps d’un passage au « Scoop Ahoy » pour déguster les bons petits plats sucrés ou salés (pancakes eggo, pizza pepperoni et ananas…), de quoi reprendre des forces pour la suite de la soirée qui promet d’être…brûlante !!! 
Face à Vecna du koté zardin, Chris Hoarau et Arnaud Noar de Fatal event nous offrent un incroyable spectacle de feu. Guitare, kart, casque, tout flambe y compris les spectateurs conquis et impressionné par ce show post punck enflammé sur fond de « Kiss, kiss, kill », « D-Day » de Loki qui lui enfile son armure de feu et confirme qu’il est loin d’être « No fragile »
Après ce spectacle tout feu, tout flamme, Loki initie le public à sa fameuse chorégraphie « Sex, Drugs, Fame »… un public d’exception, fun et joueur qui, s’enthousiasme et qui fait monter encore d’un cran la température du Hellfire Club ! 
Pour clôturer un moment comme celui-ci, rien de mieux qu’un Dj Set année 80 qui débute bien sûr par la célèbre chanson de Kate Bush « Running Up that Hill », en référence à la série qui a inspiré cette soirée unique, singulière et prodigieuse.

Un show d’enfer et un public enflammé !


Le public inépuisable, du Koté Sèn comme du Koté Jardin, s’est approprié parfaitement ces dernières heures d’amusement et de convivialité où tout est permis et le lâcher prise de rigueur. 
Un titre mythique de Pierre Perret pour conclure, ou presque, on voudrait tous retenir la nuit et ne pas rejoindre le monde réel… mais selon la formule consacrée toutes les bonnes choses ont une fin… Le temps de dire au revoir aussi à notre chargée de communication Magalie Zettor qui nous a accompagné pendant l’année écoulée.


Un grand merci à Loki, Pixknot, Arnaud Noar de Fatal Event, Greg, Lorie, Alicia pour ce show et cette décoration immersive exceptionnels ! Merci également à Chris Hoarau circassien performer pour cette performance feu inédite. 
Un grand merci à l’ensemble de nos partenaires sans qui rien ne serait possible, un grand merci à toutes les équipes techniques, à la team du Bisik impliqués plus que jamais, à tous les bénévoles sur place et bien sûr, et bien sûr un immense merci à vous d’être venus si nombreux et si inspirés !

Pascal Saint-Pierre

Régie Générale : Alex Duchemann

Son : Vincent Gerbith 
Lumière : Sylvain Lallemand 
Photos : Magalie Zettor 

Elesca et Imposter au Bisik ce vendredi 4 novembre à 19h ! Une création unique

Thomas Lim-Su-Kwaï aka Elesca présentera son nouveau projet et son premier EP solo au Bisik ce vendredi 4 novembre lors d’un concert unique. Après une résidence de création au Bisik soutenue par la DAC Réunion, l’artiste présentera en effet pour la première fois son nouvel univers… L’ancien leader de Vaccuum Road délaisse ici la rugosité des guitares électriques, et enrobe sa voix aérienne avec la douceur des cordes frottées, la dentelle de la harpe et les beats lents et distordus. Il sera en effet accompagné de talents de la scène locale pour un spectacle incroyable… Mélanie Badal au violoncelle, Ameylia Saad Wu soprano harpiste et compositrice (The Voice Arabia) et Bebass aux machines avec sa signature Electro Bass Music unique.

En première partie de cette soirée unique le groipe Imposter viendra faire résonner ses titres froids et intenses qui oscillent entre claustrophobie et célébration, entre rock et électro indé. Ses chansons sont les bandes-son de films qui n’existent pas, ou pas encore… L’occasion pour Elesca de retrouver Yann Cadet, figure centrale du métal réunionnais et également ancien membre de Vacuum Road.

Une soirée synonyme, donc, de création et de virtuosité, à ne surtout pas rater !

*** Bios express ***

Élesca

Élesca, de son vrai prénom Thomas, se fait d’abord connaître en tant que chanteur dans Vacuum Road, groupe de métal-progressif, dès le début des années 2010. Il collabore à la création de 2 albums et d’un EP, et accompagne le groupe sur 2 tournées métropolitaines, et plusieurs dizaines de concerts sur les scènes locales.

Pourtant, quand on lui demande quel artiste lui a donné envie de chanter, Élesca répond “Björk, sans hésiter”.

Ameylia Saad Wu

D’origine sino-libanaise, Ameylia Saad Wu grandit à la Réunion, l’île multi-ethnique qui l’a imprégnée de ses différentes cultures. Inspirée par le personnage mythique de la Sirène, elle est à la fois soprano, harpiste et compositrice, créant avec sa voix et sa harpe celtique une musique dansante et évocatrice où se mêlent influences néoclassiques, contemporaines et world. Lauréate de plusieurs concours internationaux dont récemment « The Voice Arabia » et « les Voix des Outre-Mer », Ameylia se produit avec la même aisance sur les scènes des musiques classiques et celles du monde.

Bebass

BeBass commence la musique en tant que bassiste dans le groupe de métal Black Babouk de 2012 à 2013 avec l’album « Orchestre Local ». L’entité BeBass puise son énergie tant dans les répertoires de ses aînés que dans la musique trip-hop et électro internationale. Cette palette musicale lui permet d’avoir une signature Electro Bass Music colorée par les influences de différents artistes avec qui il collabore. En 2021, BeBass remixe un morceau du groupe Warfield, puis un morceau de l’artiste Eat My Butterfly. En parallèle de ses productions personnelles, il rejoint l’équipe de Maya Kamaty en tant que beatmaker et a présenté au Bisik son Live inspiré.

Mélanie Badal

Elle fait corps avec le violoncelle dont elle explore les sonorités avec virtuosité. En solo, cette chanteuse et instrumentiste virtuose revisite avec délicatesse les musiques traditionnelles de son enfance, de la bossa-nova brésilienne à la habanera cubaine, à travers le prisme d’un langage musical élargi. Rythmes latins, mélodies pop, harmonies jazz et techniques classiques se rencontrent pour créer un univers d’une maturité détonante modelé par une voix suave, des pizzicati percussifs et un archet aérien.

Imposter

Imposter est un groupe d’électro-rock basé à l’Ile de la Réunion. Il puise ses influences dans le rock et l’électro indé, se situant à la croisée de Nine Inch Nails, Depeche Mode, LCD Soundsystem, Radiohead ou encore Kely Lee Owens. Formé en 2021, à l’ombre des couvres feux et des confinements, imposter sortira son premier album en 2022. Froids et intenses, les titres d’imposter oscillent entre claustrophobie et célébration. Ses chansons sont les bandes-son de films qui n’existent pas, ou pas encore. imposter est une formation minimaliste de trois membres. Au chant, Austin Kehoe, chanteur prolifique aux collaborations multiples sur l’ile (The Sorry Dead, Jako Maron…). À la guitare, Yann Cadet, figure centrale du métal réunionnais (Vacuum Road), qui s’aventure ici sur d’autres terrains musicaux. Aux synthétiseurs et boites à rythme, Guillaume Futhazar, compositeur et autodidacte obsessionnel. Après une intense période de composition et d’enregistrement, imposter est maintenant prêt à parcourir l’ile et ses lieux de concerts pour faire découvrir son univers visuel et sonore. 

On vous attend aussi nombreux pour découvrir le nouveau projet de Thomas Lim-Su-Kwai aka Elesca la semaine prochaine, vendredi 4 novembre avec Mélanie Badal au violoncelle, Ameylia Saad Wu soprano harpiste et compositrice et Bebass aux machines. 

Le groupe Imposter lancera la soirée avec une première partie électro-rock (Austin Kehoe au chant et Yann Cadet, figure centrale du métal réunionnais (Vacuum Road) à la guitare)

Réservez dès maintenant en ligne : https://cutt.ly/1X8ZAEH

Ouverture des portes 19h. Début du spectacle 20h00

Infos / résa au 0693633939

Buvette et restauration sur place

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