LIBRE EXPRESSION
Les mystères que semble cacher le vivant auront-ils été explorés de façons disjointes. Notre réponse est : Assurément OUI !
Et cette disjonction des savoirs sur le vivant, qu’il soit végétal, animal ou humain se sera organisée également de façon isolée en universités différentes poursuivant des logiques non nécessairement complémentaires ou coopératives.
En ce qui me concerne, tentant de me repérer dans cette sorte de labyrinthe, je devais poursuivre mon chemin en me référant à des « êtres inspirés », sorte de « génies » tels Henri LABORIT (1914-1995), après mes études de psychologie, Francisco VARELA (1947-2001), Carl Gustav JUNG (1875-1961),… et assurément Lynn MARGULIS (1938-2011), dont il va être question plus bas, et encore Faustino CORDON (1909-1999). Henri LABORIT que j’ai eu l’occasion de saluer et de remercier m’aura « extrait » d’une sorte « d’enfermement disciplinaire ».
Faut-il considérer ces auteurs comme des marginaux ?
Et de mon côté, je fus familialement proche de deux personnes touchées par le cancer, dont la première, décédée, une tante par alliance, fut emportée et dont je présenterai même partiellement son histoire, et même subjectivement.
Après investigations prudentes, je me suis mis à suggérer d’interpréter le CANCER comme une pulsion de vie de ces composants cellulaires assimilés à des « avatars » des cellules eucaryotes se désolidarisant de ces mêmes cellules hôtes. Et ces avatars rendus « exosymbiotiques » deviennent immortels nourris en boîte de pétri. Ce dernier phénomène défiant toujours la science.
Je ne suis assurément pas attaqué localement à La Réunion dans mon interprétation car je publie mes travaux dans les journaux locaux de La Réunion, et des spécialistes du cancer ne semblent pas se présenter à porter contradiction face à un néophyte de la question.
Mais comme 2500 nouveaux cas de cancer en France touchant des enfants se comptent, et cela chaque année, selon un sursaut, j’ai pensé réagir par ce courrier.
Ce qui est rassurant, c’est de savoir que parmi les auteurs cités une biologiste supposée « marginale », telle Lynn Margulis aura commencé à décloisonner ce savoir sur le vivant. Et ce décloisonnement inexorablement se poursuivra.
A propos de Lynn Margulis – (Extraits sur Wikipédia).
« Sa théorie, fondée quasi exclusivement sur la coopération entre organismes, s’oppose à la vision négative de l’histoire de la vie portée par le néo-darwinisme (« la vie est une guerre universelle »), mouvement dont elle pense que l’histoire le jugerait finalement comme « une secte religieuse mineure du xxe siècle au sein de la persuasion religieuse tentaculaire de la biologie anglo-saxonne ». Elle estime que les partisans de la théorie standard « vautrés dans leur interprétation de Darwin du point de vue de la zoologie, du capitalisme, de la compétition, des coûts-bénéfices – ont complètement faussé sa pensée. Le néo-darwinisme, qui insiste sur l’accumulation lente de mutations par la sélection naturelle au niveau du gène, est une théorie de trouillards. » Elle s’oppose ainsi aux visions évolutionnistes de la compétition orientée, soulignant l’importance des interactions symbiotiques ou coopératives entre espèces ».
CEVOI – Centre d’Etudes du Vivant de l’Océan Indien
Et CEVE – Centre d’Etudes du Vivant Europe.
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