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« BLACK OUT » Réyoné : Réyoné tais-toi et rest dan Fénoir !

Montpellier le 8 mars 2026

https://freedom.fr/coupures-delectricite-panne-technique-ou-greve-la-prefecture-annonce-la-fin-de-lincident-la-cgt-dement-tout-mouvement-social/?utm_source=chatgpt.com

https://www.facebook.com/reel/1409170400531752

Bon ? Il faut que je sois en métropole pour que ça arrive… la dernière fois qu’un phénomène de cette ampleur s’est produit (hors cyclone) c’était le 29 décembre 2013 … et j’étais à Tahiti ! je vais finir par croire que mon Aura protège mon ile des risques électriques, LOL ! ( https://www.zinfos974.com/black-out-sur-la-reunion-une-premiere-dans-lile/?utm_source=chatgpt.com)

Ça fait 25 ans que j’alerte, que je propose… Ce n’est que le début, et ce n’est que la partie visible du problème…

À relire et à réécouter… mon analyse et mes propositions, enfin en partie : https://parallelesud.com/comment-eviter-une-centrale-nucleaire-a-la-reunion/?fbclid=IwY2xjawItXLBleHRuA2FlbQIxMQABHV34Fr7jTEaGN0pXmS9xwUu3bBb6USzgLXJ6iRit hXuLh270nrJKGI4N9Q_aem_lKwWBzubz_aYi8s4sHVPUQ

Un chiffre pour illustrer : environ 1,3 milliard d’€ par an, le coût de la compensation du déficit réunionnais de son système électrique… soit, tous les ans, environ un programme européen de 6 ans, qui permettrait de faire des projets structurants (mutation de notre système électrique vers un système plus décentralisé, mobilisant les énergies renouvelables locales, plus résilient, créateur d’activités, d’emplois… qui permettrait une gestion des risques d’inondation, l’anticipation du réchauffement climatique sur notre aménagement en grande partie au bord du littoral, l’autonomie alimentaire, un projet de transport durable (tram-train, transport par câbles, région pilote vélo, etc.)…).

« On » (toujours le même schéma… les Figaro des gros blancs, Oligopoles qui asservissent la souveraineté populaire) a tout mis en œuvre pour que je me taise, pour m’éliminer… Mi lé toujours la mèm, en Samouraï Réyoné, en Rasta guerrier…

Lisez Barjavel, Ravage… écrit en 1943 : le propre de l’humanité est de croire les bonimenteurs avec déraison, surtout quand cela s’accompagne de monnaie sonnante et trébuchante, voire de promesses de postes lucratifs, et les prophètes quand le déluge est à nos portes… Un ancien ministre parlait du « syndrome du Titanic » … Quand la mer se retire, c’est l’annonce d’un tsunami ! chaque 11 novembre nou célébre la révolte des esclaves de St Leu en 1811, de leur leader Eli et nou fé kom si nou oubli c’est Figaro le traitre que la sort vainqueur en trahissant son ban frères Réyoné : c’est toujours le même train !

Le temps des élections est le temps des choix… « Nous avons les élus que nous méritons » (Yann Arthus-Bertrand). La première chose que nous devrions demander aux candidats, c’est de nous faire des propositions pour anticiper ces grands enjeux tout en gérant de manière responsable le quotidien ! J’ai contribué à la rédaction de propositions, notamment pour une liste citoyenne, mais j’y reviendrai (voir le mouvement, la liste citoyenne d’Angélique Lapierre à St-Leu).

Le chemin devant nous sera difficile, mais ma conviction, c’est que nous avons la responsabilité de ne pas abdiquer ! Toute ma vie, mon travail, mon inlassable labeur… est pour l’amour de ma fille, de ma terre, de mon peuple, pour honorer nos ancêtres : les Fiers Kreol, bâtisseurs de notre identité Réyoné, de Eli, les Marrons, mon pépé Marchal, résistant en première ligne face aux nazis, dans mon pays d’Alsace ; Papa, inlassable combattant de la République des Lumières ; les membres du CNR (Conseil national de la Résistance) qui nous ont légué un projet de société pour la dignité de tous, tout le temps et partout, s’appuyant sur des choix politiques courageux (nationalisation des banques, de l’électricité, Sécurité sociale, etc.), inspiré par les travaux de K. Marx notamment (« De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ! » Karl Marx, Critique du programme de Gotha – 1875). Chez Marx, cette formule ne décrit pas la phase initiale du socialisme, mais un stade supérieur de la société communiste, lorsque rémunération reçue. Et Marx se disait lui-même non marxiste à la fin de sa vie, quand il constatait qu’on voulait utiliser et trahir sa réflexion pour des manœuvres bassement politiques… et il reste, comme d’autres penseurs et intellectuels pertinents… Jaurès, Blum, et d’autres plus modernes comme Schumacher (Small is beautiful)…

Les générations futures nous interrogeront sur ce que nous avons fait de notre temps ici ! Nous devrons, nous aussi, qui sommes aujourd’hui en responsabilité, répondre dans l’équivalent d’un procès de Nuremberg sur la question de l’écologie… Au moment où le monde, La Réunion, semble s’effondrer, et où la situation de notre système électrique en est le meilleur symptôme, nous avons toujours le choix : nous soumettre ou nous lever et poursuivre la voie d’édification d’un monde meilleur.

Je suis fier et honoré d’avoir eu la force d’âme, le talent, le courage de ne jamais abdiquer… conscient qu’être Réyoné nous donne une vision particulière, depuis cette île-monde, une responsabilité vis-à-vis de l’humanité en voie de métissage ; c’est le plus grand acte d’amour que j’ai pu accomplir pour ma terre, pour Héva, ma fille… bien que cela ait entraîné tant de souffrances pour moi-même, ma famille, la perte de ce que j’avais de plus précieux…

J’ai honoré l’instruction de Robert Nesta Marley, mon prophète, de Louison Legros Peverelly, mon frère Réyoné mort de désespoir psychoactif à 39 ans et digne neveu d’une grande communiste réyonèse, Mme Alice Peverelly… du Pr Hossein Ahmadzadeh, un Iranien, professeur de géologie à l’École des Mines, m’enseignant qu’être élève de cette institution française, d’une grande école de la République, me donnait une responsabilité importante… de Papa, de Maman et de bien d’autres qui m’ont enseigné que le talent n’est rien sans la rigueur du dur labeur, et qu’il faut garder toujours haut ses valeurs, sa dignité, son honneur… Que tout cela n’a pas de prix dans un monde où tout et tous s’achètent !

En ce temps d’élections, de choix cruciaux… agissez en citoyens vigilants (« Citoyens, veillez sur la Cité qui vous est confiée ; demain vous serez, avec l’armée, les vengeurs de la Patrie ! » — Proclamation de la République, Paris, 4 septembre 1870 ; texte signé notamment par Léon Gambetta), en humains responsables. Relisez Hugo (tout, et surtout « À ceux qu’on foule aux pieds »), Jaurès (tout, et surtout le Discours à la jeunesse, Albi, 1903 : « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire… L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir. ») ; Relisez CAMUS (tout et surtout son discours à Stockholm au moment de recevoir son prix Nobel)

Pour Camus, dont je me sens intimement disciple, d’une proximité d’âme même, la substance initiale est la modestie de l’origine et la communauté de souffrance des gens de peu. L’essence de son art, de son œuvre, son engagement même, il l’exprime lors du discours à Stockholm, le 10 décembre 1957, lors de la réception de son prix Nobel. Il y exprime une grande modestie, car pour lui sa fonction d’écrivain ne le place pas au-dessus des hommes. Que l’art, le talent (écrivain pour lui, artiste ou scientifique pour d’autres) doit relier à l’Humanité, à leurs joies, leurs souffrances communes, comme un moyen de se lier aux autres, de partager une vérité commune. Il y exprime ce qui pourrait constituer l’épitaphe de ma vie, de mon engagement, comme un testament :

« …Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse. Héritière d’une histoire corrompue où se mêlent les révolutions déchues, les techniques devenues folles, les dieux morts et les idéologies exténuées, où de médiocres pouvoirs peuvent aujourd’hui tout détruire mais ne savent plus convaincre, où l’intelligence s’est abaissée jusqu’à se faire la servante de la haine et de l’oppression.…»

Ainsi, Camus donne à l’écrivain et par extension à chaque humain disposant d’un talent, une mission éthique, un engagement de Samouraï : parler pour le plus grand nombre, ne pas se couper du réel, et se tenir du côté de la vérité humaine la plus humble et la plus universelle. Agir en toute circonstance en frère Humain, faire preuve de responsabilité, de solidarité, de sens du Devoir et de l’Honneur !

Par leur œuvre, leur engagement, ils expliquent que, malgré les échecs, les reculs et les déceptions d’une génération, l’effort humain vers le droit et la clarté, l’effort inlassable des défenseurs de l’Humanité vers la Dignité intégrale, n’est pas perdu ; que nous héritons des combats d’hier et avons la responsabilité de poursuivre l’œuvre de construction d’une humanité éclairée et de transmettre cette quête aux générations futures : c’est le principal legs que je fais à Héva Moana, mon ti mamzelle et à travers elle au peuple Réyoné ! Malgré toutes ses contradictions, parfois ses reniements, je l’aime parce que nous partageons une terre et une sang mêlé qui fait notre Honneur devant l’histoire !

Les faits sont têtus : j’ai été DGS du SIDÉLEC de 2002 à 2008 et j’ai eu l’immense privilège de proposer une voie énergétique inédite pour La Réunion, s’inscrivant dans la volonté exprimée par Jean-Louis Lagourgue, alors son Président, lors de mon recrutement en mars 2002, et dans la vision de Paul Vergès, exprimée à l’UNESCO en 1999, de cheminer vers l’autonomie énergétique, aidée en cela par une rencontre qui a changé ma vie, mon ami feu le Pr JC Sabonnadière et mon frère le Pr Nouredine Hadjsaïd avec qui je partage une origine modeste et fière mais une exigence intellectuelle, morale et scientifique qui sont le marqueur des éclaireurs multiséculaires de la conscience humaine et l’honneur de notre République … Lors de ma première intervention au Conseil syndical du SIDÉLEC, début mars 2002, j’avais annoncé vouloir « vulgariser la question de l’énergie pour les élus et proposer une voie de résilience pour l’avenir de l’île » ; je ne pensais pas que cet objectif structurant causerait ma perte et ma mise au ban de la communauté de La Réunion pour les vingt prochaines années. On m’a condamné au silence, au « cachots de la dignité », mais on ne m’a jamais bâillonné inspiré par les grands combattants et résistants de la trajectoire humaine !

Aujourd’hui, le SIDÉLEC a été repris par un « disciple » de Paul Vergès, avec qui j’ai travaillé en confiance et dans le respect mutuel, et dans le respect des militants du PCR, dont je connais et partage la conviction réunionnaise de dignité et la proposition exemplaire d’un projet réunionnais qui reste à écrire ! Je ne lui ferai pas l’injure de citer ici son nom, au moment où sa succession est ouverte après sa condamnation pour détournement d’argent et au moment où le SIDÉLEC est totalement perdu dans ses missions participant ainsi à l’effondrement de notre système électrique. Ce fut un immense honneur. Regardez ce que ceux-là ont fait de cet établissement essentiel pour notre avenir énergétique… Autorité organisatrice de la distribution d’énergie… c’est une grande responsabilité : Agir pour éclairer la communauté, le territoire, ce n’est pas rien, c’est la plus grande œuvre qu’il puisse être donné à une communauté humaine de réaliser ! …

Voyez-vous-mêmes… soyez des citoyens vigilants, ou soyez complices !

À titre personnel, je précise que j’ai déjà rédigé — dans le cadre d’une invitation à un congrès de l’IEEE traitant «des clés pour de futurs réseaux intelligents décarbonés et résilients » à Grenoble en octobre 2023 par mon ami le Professeur Nouredine Hadjsaïd ( https://lejournal.cnrs.fr/articles/la-transition-ecologique-ne-pourra-se-faire-quavec-des-reseaux-intelligents ), un rapport ( « La Réunion : Territoire pilote de la résilience énergétique ? un long chemin vers une communauté à énergie positive ! ) traitant de la question de la trajectoire énergétique de La Réunion de ces dernières années. Je n’ai jamais publié ni diffusé cette analyse : non par manque de matière, par crainte, mais parce que je constatais déjà à quel point il est difficile de se faire entendre, et quelle aurait été l’utilité d’ajouter un document de plus dans un bruit ambiant souvent saturé, parfois peu pertinent, souvent médiocres et lénifiants !

Ce n’est pas la capacité à parler qui manquait, encore moins le courage ; ce qui manquait c’est la confiance dans l’utilité de la parole.

Quelle utilité d’exprimer une parole technique, stratégique, exigeante, noyée parmi les discours convenus, superficiels ou d’autosatisfaction collective mortifère. Le problème n’est pas l’absence de diagnostic, mais l’absence d’écoute, de courage et de cadre pour transformer le diagnostic en action. Mon silence n’était pas un retrait, mais le constat de l’impuissance du débat public dans la recherche de la meilleure façon d’agir en conscience et de façon utile à l’intérêt commun !

Pourtant, derrière la succession des crises conjoncturelles se dessine une crise structurelle bien plus ancienne. Si elle a été si longtemps masquée, c’est moins parce qu’elle n’existait pas que parce que le système électrique réunionnais disposait de réels atouts — équilibre géographique relatif, diversité des sources, savoir-faire exceptionnel des équipes de dispatching et de gestion du réseau chez EDF — qui ont permis, jusqu’à un certain point, d’en amortir les manifestations les plus brutales.

ensemble, qui reste à rédiger, pour relier l’énergie à la dignité, à la justice sociale et à la résilience à l’Être Réyoné et Humain et la création d’un collectif de Renaissance du Génie Réyoné (Regen’R) ! Car les crises à répétition — qu’elles s’expriment à travers des tensions et des guerres autour du Venezuela, de l’Iran, et d’autres zones stratégiques — ne sont pas des épisodes isolés : elles s’inscrivent dans une dramaturgie énergétique mondiale, la « face cachée du Pétrole », faite de compétition pour la maîtrise des ultimes ressources et de basculement géopolitique entre anciens empires (États-Unis, Europe) et puissances émergentes, dont l’essor des BRICS c’est-à-dire l’affirmation collective des grandes puissances émergentes du “Sud” (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, rejoints depuis par l’Égypte, l’Éthiopie, l’Iran, les Émirats arabes unis et l’Indonésie) face aux équilibres traditionnels dominés par l’Occident, est l’un des marqueurs les plus nets.

Dans ce contexte, La Réunion a une singularité d’île-monde : pont entre nord et sud, entre société traditionnelle et monde moderne, pont entre puissances établies et émergentes, et surtout, une autre façon de construire le dialogue des peuples s’inspirant de son histoire singulière mixant les origines, les cultes, les sangs pour construire une communauté, une humanité originale, unique, exemplaire !

Dans cette perspective, sur la question de l’électricité, système des systèmes comme le système nerveux des territoires des communautés, elle dispose toujours des atouts pour être un territoire pilote, au cœur de l’Océan Indien, bassin des civilisations anciennes et des nouvelles puissances mondiales, de la bascule du monde, sur la nouvelle route de la soie où l’on peut expérimenter des modèles plus décentralisés, plus locaux, plus résilients — parce que les anciens modèles ne fonctionnent plus. Mais cette transition n’est pas seulement technique : elle est politique, sociétale, spirituelle (« pour une écologie spirituelle » Satish Kumar). Il faut trouver les voies et les moyens de déplacer les rapports de pouvoir — de la maîtrise des oligopoles vers la souveraineté populaire véritable — car c’est là que se joue, au fond, la pertinence même de la démocratie pour conduire notre destinée collective. À l’heure où montent des dynamiques qui fragilisent la confiance démocratique (Trump aujourd’hui, Bolsonaro hier…), et à l’approche d’échéances comme les municipales, l’enjeu est de vérifier, par des actes et des projets concrets, que l’on a raison de dire au peuple qu’il faut continuer à croire à la démocratie — et surtout à s’en servir — pour reprendre la main sur l’essentiel. C’est précisément pour cela qu’il devient indispensable de se faire entendre autrement, et c’est aussi l’enjeu de constituer un, des collectifs citoyens éveillés, combattants, résistants, avec l’association Renaissance du Génie Réyoné – Regen’R notamment, que nous portons pour tenter de donner sens ensemble enfin au « vox populi, vox déi », des solutions et une trajectoire à la hauteur des risques et des opportunités, des solutions à la désespérance humaine qui viendrait faire renaître l’ombre noire des pires épisodes de l’histoire humaine jusqu’à sa destruction ! C’est une responsabilité que nous portons au regard du combat de nos Pères et surtout une espérance que nous devons inlassablement propager si nous souhaitons que notre parentalité ne soit pas finalement un rendez-vous avec l’aube brune des pires moments de notre histoire passée et récente !

Enfin et pour l’essentiel, puisque mes mots seront le témoignage de mon action et mon testament ! Pour moi, ce qui est le gouverneur de ma vie c’est en particulier le parcours et l’enseignement des grands sages combattants. Considérant notre proximité géographique et historique, nos valeurs communes, je ne trouve aucun mot, aucun texte plus inspirant que la plaidoirie de Nelson Mandela lors du procès de Rivonia le 20 avril 1964 et notamment sa conclusion reprise dans un ouvrage majeur de la trajectoire humaine vers une nation arc en ciel (“Un long chemin vers la liberté “ nelson MANDELA):

 » … Toute ma vie j’ai lutté pour la cause du peuple africain. J’ai combattu la domination blanche et j’ai combattu la domination noire. J’ai adopté pour idéal une société démocratique et libre où tout le monde vivrait ensemble dans la paix et avec des chances égales. J’espère vivre pour le conquérir, mais c’est aussi un idéal pour lequel je suis prêt, s’il le faut, à mourir.… « 

Pour ma part, humblement et avec détermination toute ma vie j’ai lutté pour la cause du peuple Réunionnais et l’idéal Républicain des lumières en citoyen déterminé et vigilant. J’ai combattu toute forme de domination. J’ai adopté pour idéal une société démocratique, libre et écologique où tout le monde vivrait BIEN ensemble dans la paix et avec des chances égales. J’espère vivre pour le conquérir, … Et d’une certaine manière une grande part de moi est morte dans ce combat pour la lumière, comme un long espoir !

Je suis fier et honoré d’avoir eu l’opportunité de parcourir ce long chemin malgré tout ce qu’il m’en a coûté ! Je tire ma force de l’amour de mon ile, de ma communauté, de l’idéal Républicain des lumières, de l’envie de servir… et de Héva Moana ! C’est un infini privilège, quoiqu’il en coûte, d’avoir l’aptitude à servir une cause qui nous dépasse et qui engage l’avenir de la communauté avec autant de gravité pour les décennies à venir ! Et je sais que désormais malgré toutes les difficultés et les doutes, les conditions sont réunies pour réaliser des grandes ambitions en commençant par la mobilisation des talents et des compétences autour de l’ambition de conduire la résilience du modèle énergétique Réunionnais !

Pour mon salaire, que je sois juste le Manuel Réunionnais des « Gouverneurs de la rosée » de Jacques Roumain inlassablement inspiré par l’œuvre de Tolstoï, Mandela, Gandhi, Confucius et d’autres plus intimes inspirateurs de ma foi en l’humanité !

En ma qualité d’ingénieur français, guidé par mon éducation, mes enseignements et par le « Sapere Aude» (ose penser par toi-même dans « qu’est que la lumière ») de Kant… Je continue ce chemin pour laisser un héritage, une espérance, comme le testament d’un fier Samouraï (le guerrier érudit qui défend l’intérêt de sa communauté) Réunionnais pour la jeunesse et les générations qui se lèvent !

En clôturant cet article, comme un chapitre de ma vie empreint de gravité, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour mes frères de Mafate et notamment ceux qui rencontrent encore des difficultés pour disposer de l’électricité dont l’absence pèse sur leur existence et je me dis que le combat n’est pas fini ! Les clés pour des futurs énergétiques éclairés, pour la sagesse des foules et pour des réseaux intelligents décarbonés et résilients se concentrent en une chose essentielle : notre foi en l’Humanité et son aspiration à la Lumière !

Kapab Ensamb !!!

Kapab Ensamb ???

« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » — Victor Hugo, Les Châtiments.

Thierry Marchal Dorseuil…

Fier Kreol, Frer Réyoné !

Jah guide

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