La semaine dernière, le collectif Réunion Palestine sortait du silence et révélait dans un post Instagram les multiples plaintes déposées par le groupe Carrefour Réunion à son encontre pour diffamation et dégradations de biens. La même semaine, lors de trois différentes mobilisations, certains membres du collectif ont été contrôlés par la police nationale à plusieurs reprises. Le collectif dénonce des méthodes pour faire taire ses revendications et un discours qui dénonce l’impérialisme.
« Les tentatives d’intimidation de Carrefour Réunion ne nous feront pas taire. » Voilà les mots que l’on peut lire sous un post Instagram du collectif Réunion Palestine datant du 6 mai 2026.
Le boycott, arme de dissuasion face au génocide en cours
Depuis plus d’un an, le collectif Réunion Palestine manifeste devant les enseignes Carrefour de l’île pour appeler au boycott de la marque de grande distribution et dénoncer la complicité du groupe dans le génocide en cours en Palestine. Saint-Denis, Sainte-Suzanne, Le Port, Saint-Pierre : tous les magasins du groupe sur l’île (ou presque) ont eu le droit à la mobilisation des militant.es. Une mobilisation citoyenne qui se fait dans le sillage de la campagne nationale BDS, soit « boycott, désinvestissement, sanctions ».

