Journaliste chercheuse au sein du Laboratoire créole et francophone de l’université de La Réunion, Laureline Pinjon s’est lancée dans une thèse qui questionne la représentation des territoires dits d’outre-mer dans les médias nationaux. Avec elle nous revenons sur son parcours ainsi que sur une série de trois articles publiés pour l’INA et qui se focalisent sur le traitement médiatique du cyclone Chido.
Bonjour Laureline, aujourd’hui vous êtes chercheuse mais vous avez été auparavant journaliste. Comment s’opère ce changement ?
Alors effectivement, j’ai d’abord commencé ma carrière en tant que journaliste. J’ai grandi dans la campagne, dans un petit village paumé. Et j’ai toujours été fasciné par la presse locale et notamment les faits, les événements que je pouvais trouver dans Le Dauphiné Libéré. Pour moi, ces pages, c’était une ouverture sur le monde et je rêve alors d’être reporter, de parcourir le monde à la recherche d’histoires à raconter.


