Le droit de manifester n’existe plus à Saint Joseph !

Manifestation interdite

LIBRE EXPRESSION

Ce dimanche 21 août 2022, le Collectif de Usagers des Jardins de Manapany n’a pu célébrer ses 2 ans devant les grilles qui en empêchent toujours l’accès au public. 

De nouveau, la municipalité nous interdit l’occupation du domaine public par arrêté municipal comme lors du 21 juin dernier pour la fête de la musique.

Alors que le droit des citoyens à être informé et consulté est bafoué, il n’est, à présent, plus possible de s’exprimer librement dans la commune de Saint-Joseph.  Pourtant la République garanti ce droit à manifester librement ses opinions.

Jusqu’ici les manifestations du CUJM même en temps de COVID avaient toujours pu se faire !

  • Manifestation interdite
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Depuis 2 ans, le CUJM agit pour la réouverture pour tous du seul espace vert du quartier, les Jardins de Manapany, pour que les enfants de St Joseph puisse y jouer et les amoureux du Ti coin charman simplement admirer les vagues ou les Geckos Verts. Une plainte et un recours en ce sens sont d’ailleurs en cours de traitement au tribunal administratif.

Est-ce cette pression juridique qui inquiète la commune et la pousse à essayer de nous intimider et de nous bâillonner?

Les 2 personnes qui avaient déclaré la manifestation on découvert dans une enveloppe ouverte, déposée samedi dans leur boîte aux lettres par un(e) inconnu(e), un courrier officiel de la mairie de Saint Joseph non cacheté et non tamponné…

Les menaces d’amende et d’emprisonnement ne nous impressionnent pas parce que nous savons que nous sommes dans notre bon droit.

Faudra-t-il encore que le CUJM fasse appel au Tribunal Administratif pour que les droits des citoyens soient respectés et retrouver le droit de pouvoir manifester et s’exprimer librement à Manapany?

Le Collectif des Usagers des Jardins de Manapany

Chaque contribution publiée sur le média nous semble répondre aux critères élémentaires de respect des personnes et des communautés. Elle reflète l’opinion de son ou ses signataires, pas forcément celle du comité de lecture de Parallèle Sud.

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